LES RESIDENCES D'ARTISTES


 

La ville de Soustons offre aux artistes en résidence à l’Espace Culturel Roger Hanin un environnement propice à la créativité et les accompagne en mettant gracieusement à leur disposition ce lieu de spectacle et des moyens techniques et humains, leur permettant de se consacrer pleinement à leur travail.
Souhaitant développer et affirmer le processus de « résidence d’artistes », Soustons accueille et soutient des projets en privilégiant les artistes locaux. Afin de partager la passion pour le spectacle vivant avec le plus grand nombre, des temps de rencontres avec les artistes en résidence seront prévus.


 

PODIUM crdit photo JOHAN MORIN

PIERRE-JOHANN SUC ET MAGALI POBEL • CIE ANDROPHYNE // PODIUM


EN RÉSIDENCE DU 17 AU 28 AVRIL 2017 A LA MARENSINE, CENTRE D’ARTS CHOREGRAPHIQUES


SORTIE DE RÉSIDENCE LE VENDREDI 28 AVRIL 2017 À 18H A LA MARENSINE, CENTRE D’ARTS CHOREGRAPHIQUES


Podium

Un match d’improvisation dansé avec ring, arbitre, équipe de danseurs et public ayant le pouvoir de voter. Cette fantaisie expérimentale, farfelue et enthousiasmante, n’a rien d’une parodie ricanante. Magali Pobel et Pierre-Johann Suc y orchestrent une performance du détournement hautement partageable, pour que le divertissement ne soit plus laissé «aux forces morbides de la société de spectacle».


ChorégraphieMagali Pobel et Pierre-Johann Suc
Avec Magali Pobel, Blanche Konrad, Eloïse Deschemin, Laurent Falguiéras et Marc Lacourt
MusiqueCie Androphyne
Production Cie Androphyne
Coproduction CCNN dans le cadre de l’Accueil studio, le CCN Malandain-­Ballet BIARRITZ, l’OARA – Office Artistique de la Région Aquitaine / Accueil en résidence Container (Angresse), La Marensine, Centre d’Arts Chorégraphiques (Soustons).
La Cie Androphyne est subventionnée par le Ministère de la Culture – DRAC Nouvelle Aquitaine, le Conseil Régional Nouvelle Aquitaine, le Conseil Départemental des Landes.


Cie Androphyne Installés en Région Aquitaine dans le département des Landes depuis 1998, Pierre-Johann SUC et Magali POBEL formés au Centre National de Danse Contemporaine d’ANGERS, imaginent leurs premières pièces en 2000. Touche-à-tout insatiables, ils se placent rarement à l’endroit où on les attend. Qualifiées de pluridisciplinaire, leurs créations – plus « cadrées » qu’écrites – reposent autant sur la performance, la musique, le théâtre, ou les arts plastiques, que sur la danse, et sont à considérer avant tout comme de simples « spectacles vivants ». Un frôlement incessant des interstices, où seule importe la sincérité corporelle des acteurs du processus. Ainsi, leur approche est à l’image de leurs pratiques : multiple et ludique. De l’importance d’un regard au questionnement des limites d’un corps, ils ne savent jamais où va commencer l’expérience et jusqu’où elle va les mener. Une utopique recherche de mobilité qui se placerait toujours ailleurs, à l’image d’un enfant, pour retrouver ce plaisir espiègle : jouer.